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Grandvalira cherche un accord pour étendre les pistes de ski au Pic de Maià

Les stations de ski andorranes vont également demander une indemnisation pour les pertes causées par la limitation des déplacements due au COVID. Au début de ce mois, il a été annoncé que la société qui gère le tunnel d'Envalira avait fait approuver sa demande de prolongation de la concession de huit ans et maintenant, les différentes sociétés qui gèrent Grandvalira pourraient souhaiter une formule similaire.

 

Ski Andorre ( l'association des sociétés de remontées mécaniques du pays) est chargée d'étudier cette demande et évalue s'il est possible de demander une extension des concessions des terrains publics qu'elles occupent pour compenser les pertes accumulées pendant la pandémie.

 

L'un des principaux objectifs recherchés avec cette extension est de pouvoir assurer les investissements prévus. Saetde cherchait depuis longtemps un nouvel accord, car les investissements qu'il avait prévus n'ont pas pu être amortis dans les 17 années restantes de son contrat pour continuer à exploiter les montagnes où se trouvent ses pistes et ses remontées mécaniques, qui appartiennent au domaine public.

 

Selon leurs calculs, c'est précisément encore 17 ans qu'il leur faudra pour compenser les pertes causées par la pandémie de COVID. Il compte donc l'exposer aux responsables politiques de la paroisse d'Encamp.

 

Selon une disposition supplémentaire qui a été ajoutée au budget du gouvernement andorran pour 2022 il y a quelques semaines, les entreprises peuvent demander une prolongation de leurs concessions, tant qu'elles ne déforfaitent pas 20 % du total convenu à l'époque. Dans le cas de Saetde, il a un bail signé pour 70 ans, donc 20% sont les 14 ans qu'ils demandent.

 

Pour l'instant, seul Saetde a demandé une prolongation de la concession en compensation de la pandémie de COVID. Les autres entreprises comme Ensisa (Soldeu-el Tarter), Secnoa (Ordino Arcalís) et Setap365 (Pal-Arinsal) n'ont pas encore fait de déclaration.

 

Si cette prolongation de 14 ans est accordée, SAETDE aura encore 28 ans pour continuer à exploiter ces montagnes. Mais l'entreprise tente de négocier un nouveau contrat de 50 ans. Suffisamment de temps pour entreprendre plusieurs investissements sans risquer de ne pas les amortir, comme c'est le cas d'un prolongement de ses pistes de ski vers le Pic de Maià (2 615 mètres).

 

C'est un pic situé de l'autre côté du Port d'Envalira d'où se trouvent actuellement les pistes du Pas de la Casa et du Grau Roig , largement utilisé par les amateurs de freeride en raison de la douceur de ses pistes de ski.

 

Si cette prolongation de contrat est accordée, Saetde s'engage à céder des terrains à Pessons pour y construire un Parc Naturel.

 

L'expansion du domaine skiable du Pic de Maia serait considérable, car, comme le rapporte le principal consol d'Encamp, Laura Mas, ce sont des terres qui ont une extension de 2 632 hectares , c'est-à-dire ce qui occupe actuellement les grandes stations de ski des Pyrénées. comme Baqueira Beret, Formigal ou la station de ski de Grandvalira elle-même.

 

Ces terres sont destinées depuis des années à créer une nouvelle station de ski. Pour ce faire, une proposition doit être soumise au Comu de Encamp et qui deux mois. Si la paroisse décidait d'accorder la concession à une autre société, Saetde, qui est celle qui détient les droits pendant 17 ans, devrait percevoir une clause de résiliation de contrat de 100 millions d'euros.

 

Ainsi, l'entreprise, qui voulait construire une nouvelle station de ski en Andorre sur ces terres, devrait d'abord payer ces 100 millions pour compenser les 17 années restantes sur le contrat de Saetde.